(2X)
Wòch ( Star Jee & Exxòs )
(2X)
Creole Hip-Hop Group from Guadeloupe
J’avais oublié que j’avais un compte DailyMotion on dirait… http://www.dailymotion.com/exxosmetkakola
Ché pas si ça marche pour eux mais tout ce que j’en sais pour l’instant c’est que les droits d’auteurs sont supposés être en relation avec la SACEM… humm.. intéressant pour peu qu’il y est du monde qui y passe ..et qui click Play !
Si vous en savez plus que moi à ce sujet (la santé de DM), n’hésitez pas à partager l’info hein…
Bref, j’y avait mis toutes les vidéos dans lesquelles j’avais plus ou moins participé…
Enjoy & share it 🙂
C’était donc naturellement le temps de represser des exemplaires de cet album unique et introuvable qui nous a demandé beaucoup de notre temps, notre sueur et notre coeur à l’époque (de 2000 à 2002 environ). Il est actuellement très difficile sinon impossible de trouver des exemplaires sous cellophane de ce projet!
Certes, les moyens nous manquent car ni Star Jee, moi-même ou les autres membres du Karukéra Crew ne sommes de « super-producteurs », mais nous avons bien-sûr voulu rafraichir le visuel pour cette nouvelle sortie et en faire une sorte de célébration.
Le temps passe inexorablement, la société dite « moderne » évolue et nous avons de plus en plus d’informations à notre disposition mais la mémoire de plus en plus courte! Et je ne compte pas le nombre de gens qui savent ou se rappellent que cet album existe ou qu’il ne s’agit pas uniquement d’un clip: « BF Man! » diffusé depuis quelques années par nos médias locaux et internet.
Star Jee et moi espérons que cette réédition fera plaisir aux fans, aux inconditionnels de Hip-Hop Créole, aux amoureux de La Guadeloupe dit « GWADA »! et fera découvrir à de nouvelles personnes ce projet musical « intemporel » 🙂 … Still Fresh!
🙂 BF !
Buy Pass-di-Rhum Riddim on exXÒs Bandcamp:
http://exxosmetkakola.bandcamp.com/album/pass-di-rhum-riddim
……..
…la compil HipHop Reggae-Dancehall Créole incontournable est DISPONIBLE sur toutes les bonnes plate-formes de téléchargement 😀
-« youpiiii…! »
Quoi de plus banal de nos jours d’être présent sur le web me direz-vous…? ^_^
Hé bien, si vous saviez !? ..A l’époque, c’est à dire en 2003, le challenge que cela fût de monter ce projet ambitieux et qualitatif. wow…
Petit message à caractère informatif: Devenu « producteurs », depuis presque 2 ans, Star Jee, Thyeks et moi-même étions sur le point de créer le 2ème projet du label FWISons records, précédé par l’album Star J & Exxos « Wòch-Goumé a vyé nèg » en 2002.
Le spectacle était super organisée (en théorie) et les moyens semblaient être mis à disposition. Seulement c’était sans compter toutes les *R.D.M incluses.
*R.D.M en langage doub6’ien= Réalité Du Moment !… càd ts cx qui n’étaient pas prévu auxquels tu dois faire face et prendre en compte. Conséquences: mis-à-jour & adaptation.
exemple: 2 jours de répèt à raison d’une heure par artiste étaient loin d’être suffisant sachant qu’il y avait ds cette soirée HipHop kréyòl plus que des répétitions de chansons déjà connues mais aussi de la création sur le tas avec des interprètes dont nous n’avions jamais work together before this day.
Résultat: malgré le van prévu pour amener le matériel au studio et le ramener à la salle, dOUb 6 & i ont dû en faire plus, au point de finir de répèt à 1H30 du mat’ au lieu de 21h !
Dommages collatéraux: Qui paie le taxi d’1h du mat ?… Cmmt trouver un repas de 17€ (le perdiem légal) à cette heure si tardive ?.. hé bien, c’était bibi ! & doubi qui casquèrent !
Bon, je remets pas en question la bonne volonté des organisateuz, mais juste leur naïveté. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu mais bon.. faut pas douter de ma parole quand je mets le doigt sur les manques. Il ne s’agit pas du tout de caprices de star mais de faits incontournables.
Pour faire un spectacle magnifique, original ou plein de fusions et d’expériences, il faut plus que 2 jours, non ?..
On s’est tt de même bien débrouillé, car nous (Gwadloupéens en général) sommes SUPER ADAPTABLES ! Il a fallut bcp de courage et de bonne volonté pour aller par delà ces p…n d’RDM !
Le plus important est que le public présent à pu comprendre, apprécier le concept et les divers artistes invités. Il a compris que le la première partie était spécialement Hiphop (kréyo) et la 2ème partie plus expérimentales, même KAKO, avec Ines, Tysmé, G’Ny et le KakOLabO aussi en solo.
Le KakOLabO a passé un super cap que personne ne peut comprendre sans explications. (cf. je m’expliquerais en image….!?*°0&§è!ç)
J’èspère que la prochaine sera un VRAi show KAKO avec des KakOlaborateurs de qualité et vraiment en fusion créative avec les machines et les instrumnts…
mèt Kako-la an mèt!
BF!
Engagée dans un monde où rien ne peut garder une forme pure, la frappe ancrée du tambour-ka mue, se déstructure et voyage dans l’univers synthétique et électronique des musiques urbaines. Elle trouve sa place au croisement des rythmes et harmonies Soul Funk, Jazz, sans perdre son essence tropicale.
Parmi les pionniers du Hip-Hop créole, Exxòs compositeur guadeloupéen, héritier des musiques du monde contemporain, l’emmène là ou l’on ne l’attends pas.

1-Présentation du concept Kako
Kako est tout d’abord un mot créole signifiant « Cacao » et de façon courante, désigne la couleur marron.
L’idée d’appeler Kako une forme de courant musical vient d’une volonté d’Exxòs, de baptiser le concept avant de se faire affubler de tas de noms et qualificatifs bâtards tels hiphop-ka, électroka, urban-ka, etc…
Loin d’avoir la prétention d’inventer une nouvelle musique, Exxòs voit en Kako, plus qu’un son, sa propre identité : Kako, ‘l’homme nouveau’, le mawon’ libéré de ses entraves qui se reconstruit avec les outils dont il dispose. C’est vraiment tout naturellement, que le jeune antillais des années 80/90, baigné depuis des décennies de radios, télés, soirées, night-club ou spectacles qui diffusent de tout, a grandi autant avec l’héritage culturel local et caribéen ( Gwoka, Biguine, Zouk, Quadrille, Bèlè, Compas, Calypso, Soca, Reggae, Salsa/Afro-cubain… ) qu’avec des apports plus lointains (Jazz, Funk, Soul, Pop, Variétés Francophones et Anglophones, Classique, Tango, Boléro, etc… ).
Possédant nombre de références culturelles et musicales, il est donc légitime pour lui de se les approprier,d’approndir ses connaissances et de s’exprimer d’une manière ou d’une autre. Controverses, polémiques ou réflexions sur la préservation du patrimoine, ont sans doute peu de poids face au marteau impitoyable de la mondialisation. Mais il est trop facile d’associer modernité/jeunesse avec négativité ou perte de valeurs. Le concept de Kako tend justement à revaloriser notre différence culturelle et identitaire mais aussi générationnelle de façon fusionnelle. Ceci sans rejeter ni nos racines et valeurs, ni à la fois notre désir de modernité et notre soif de prendre part au dessein de ce monde.
2- Ka ki Kako Mizik ?
Le son Kako fait l’alliance entre les musiques traditionnelles de Guadeloupe et de Martinique, avec les sonorités modernes et musiques électroniques dites « urbaines ». L’équilibre consiste en un subtil dosage harmonique et rythmique. Le Gwoka, par exemple, possède une gamme harmonique spécifique ainsi que des rythmes uniques. Les sonorités de la batterie rap ont cette texture sèche ou agressive propre à la vie du béton et ce groove Funk digne héritier de la soul, du blues et du jazz. L’alchimie entre les deux ouvre alors une multitude de possibilités.
Plus encore, on retrouve dans le reggae-dancehall jamaicain cette même ryhtmique syncopée qui existe dans le ‘tibwa’ du bèlè martiniquais. Ceci sans compter sur le fait qu’il y a bien sûr un croisement vocal possible entre chants traditionnelles/typiques et chants Soul, reggae, ‘toast ou ‘rap.
On souligne souvent la similitude entre le ‘bouladjèl’ du gwoka et le ‘beatbox’ du rap, tous deux des expressions rythmiques et harmoniques uniquement joués avec la bouche. Même si le concept Kako s’explique avec des mots, le but n’est pas d’intellectualiser le sentiment artistique et la réussite d’une oeuvre se situe dans l’oreille de celui qui écoute et qui ressent ou pas la fusion.
Chaque artiste nourrit cette recherche avec sa vision et son imaginaire culturel afin d’assouvir son sentiment Kako.
Exxòs MètKakola
Hé bien !
Nous sommes à la veille (il est 1h52 chez moi) du next KAKOLabO @ BwaGalba, avec mon camarade dOUb 6 et l’autre comparse NosmY ! …
Je met de la musique au restau Bwa Galba à Saint-Anne depuis 2008! mais cela ne fait qu’un an que nous sommes dans cette formule semi-live électronic/acoustic que nous avons apellé KaKOLabO.
Bon , en fait , je sais bien que tout le monde n’a pas encore compris les différences terminolojik KaKo etc…
Je m’explique :
1- partant de la base, KaKO est le style de musique fusion que j’ai inventé et que j’essaie d’approfondir depuis 2003. Nous, on dit KAKO MIZIK, du Kako en français (et pas « de la Kako »! comme » la Gwada », dont j’ai horreur d’entendre la syntaxte au féminin…bref).
2- ensuite nous sommes (dOub, moi, pHonie, NosmY ,Thyeks, Slas, Goudrouffe, Jeff Baya etc….) des KAKOLABorateurs ! hi hi… le terme veut tout dire je crois 😉
3- le protocole technique qui réunit tous les outils nous permettant de jouer cette musique électronique en live associé aux instruments conventionels s’appelle du coup: le KAKOLABO. en effet, le laboratoire de fabrication Kako. C évident, mon cher Watson! …lool
4- « KaKO EXXPERIENCE » est le nom du spectacle que nous avons créé en 2009 à LArtchipel de Basse-Terre qui correspond à une trame scénaristique, avec sons, vidéos, interprètes sur scène, déco, etc…
De façon basique, ce n’était qu’une expérience de Kako et c’est devenu le nom du spectacle.
Voilà!.. pour l’éclaircissement.
à Bwa Galba, nous avons donc l’espace idéale pour librement et régulièrement (environ tous les 2mois pdt l’année) expérimenter le KaKO en live, seuls ou accompagnés, même de façon imprévue.
N’hésitez pas à venir assister ou participer spontanément si l’occasion vous est donnée.