exX Goes to New-York (REPORT)


 Depuis petit, Hip-hop addict & activiste, je rêve de cette ville comme beaucoup d’autres, de cette « City of dreams » comme on dit. Car nombreux st ceux qui y ont réussi à partir de rien. En effet, New-York ne ressemble à aucune autre et c’est bèl et bien un carrefour où s’y croise le Monde. J’ai effectué d’autres voyages avant cette année aux States (Chicago, Miami, Boston, Orlando..) et New-York en 2008 pour la première fois.  


 Déjà cette année-là, on me disait qu’elle n’était plus la « city that never sleeps » et que l’atmosphère y avait changé. Ce séjour (Octob 2011) a finalisé ma déception en ce qui concerne NYC. hé oui!…sorryyy 😦

 J’ai bien-sûr rencontré quelques gens très intéressants et des lieux sympas, mais pas mal de personnes inutiles voire désagréables. En fait, je n’en sais pas la raison et cela reste très subjectif. Ce n’est que mon avis et ma perception personnel. De nombreuses hypothèses pourraient expliquer ce malaise ambiant… la crise économique, la paranoïa depuis le 11 Septembre (2001 ! quand même)..la saison… enfin bref ! ce n’est pas vraiment mon problème mais le leur.

 Le NYC que j’ai toujours connu de loin n’est pas aussi excentric que je l’imaginais. La nuit, le week-end en sorties, j’ai pu voir quelques « extra-terrestres » comme moi, mais pas tant que cela. D’ailleurs j’ai plutôt vu des gens froids, ternes ou « clône » un peu partout et j’ai vraiment ressenti la même chose qui m’avait fait quitté Paris vers 2001. Cette impression que les gens n’en avaient rien à f… de ce que tu pouvais apporter ou contribuer à leur ville ou simplement à la culture en général. Cette impression que..si tu n’est pas « born here » ou intéressé aux mêmes choses qu’eux, t ‘es presque inutile et inintéressant ! Bon après, je ne suis pas naïf, et j’ai toujours compris que l’Amérique n’était intéressé que par l’Amérique et dailleurs, ils sont « le centre du monde » ! Ils n’arrêtent pas de le répeter. Même le truc le plus insignifiant est présenté comme un « World best nanana » etc…   😀

Allo ? Barack ?…stop this goddamn fire alarm please… !

 Comme bon Gwadloupéyen, je passais mon temps à délirer sur « leur truc » (avec le respect quand même). D’autres fois, à me plaindre dans ma barbe sur TOUT ce que tu ne peux pas faire pour X ou X raisons… Le politiquement correct y est étouffant!  Quel paradoxe pour une ville où se trouve la statue de la Liberté ! D’où viennent milliers de chansons avec des « F…ck this,.. f…kin that ». C’est plutôt un perpétuel « sorry » for this, « sorry » for that… hypocritement. Même dans un bar où un band live jouait, on nous as dit de « be quiet » devant tout le monde alors que nous applaudissions et manifestions notre bonne humeur! Faut savoir les mecs !

 Malgré la mixité de cette ville, un noir reste un noir.. et certaines choses restent dures à vivre. Même la politesse à l’air d’effrayer les gens parfois. Bizarre… ils n’ont pas l’habitude avec la gentillesse et la sincérité sans doute.


 Je suis loin de regretter mon voyage car je me déplace toujours avec un esprit ouvert, le respect des autres et la curiosité qui m’anime.
 L’immense Brooklyn est vraiment l’endroit où l’on se sent le mieux et jusqu’à ce jour, je n’avait réalisé pourquoi. C’est laaaaarge, et on pourrait y vivre sans aller ailleurs. Toutes les cultures s’y trouvent. Latin, Caribbean, African, même Créole avec au passage un spécial Big Up pour le restau « Kaz An Nou » de Seb, ..born gwada boy :))

 Harlem c’est l’Afrique et j’y ai vraiment senti quelquechose de familier. Plen Nèg an ka kwè ! ha ha..

 Par contre mes amis, NYC, ne pensez pas y boire du bon Rhum ! ha ha ha… là-bas, ils n’y connaissent rien. C’est du rhum à 30° max, de Porto-Rico, Jamaïca ou Trinidad. Et la bande à Bielle, Damoiseaux, Labat, Bellevue etc.. y auraient toute leur place ! Car oui, on boit à New-York ! Les bars/restau pullulent et l’activité after work, c’est vraiment ça. Les rendez-vous d’affaires, amicaux etc… se font pratiquement que dans des bars. N’imaginez pas inviter vos gens à la maison. C’est rare, car les logements sont souvent en co-location, les murs, tous en « carton » ! Krr kr kr…

 La bouffe ? excellente ! quelques soient les endroits ou la culture… Mais chers. En une journée dehors, sans faire de chopping, tu claquent facilement 80$ juste à manger! Je ne vous parlent même pas des prix hors-taxes à rajouter après, à la caisse. Ainsi que les »tips » càd le pourboire OBLIGATOIRE car un barman ou serveur gagnent sa croûte avec ça en fait. C’est 20% de la note et c’est tout un calcul mental pour régler son addition! Surtout quand on est plusieurs à avoir consommé ! Au moins, ça doit faire de tout le monde des supercalculateurs de dollars…?… loool
 Enfin, je souhaite à tout-un-chacun de faire sa propre expérience de la BiG Apple 🙂

  …………………. See ya !

exX Goes to New-York videoz


La saga du voyage à NYC:
short sympa video du voyage à New-York City, en mission 4 KakO music….

Facebook metkakola videoz

KaKOLabO in Paris: Festival Vibrations Caraïbes 2011


  Quel chance pour nous d’avoir pu nous manifester encore une fois à Paris, cette « année de l’outremer »  🙂
  D’abord merci à Coline qui nous a fait confiance sans vraiment savoir ce dont le KakOLabO représente.
 D’ailleurs, peu sont ceux qui comprennent par avance ce qu’est le concept de KL.
En effet, les gens sous-estiment souvent la charge que demande ce concept et donc tout ce que cela demande de préparation et de temps. (Notre véritable ennemi à tous d’ailleurs).

Le spectacle était super organisée (en théorie) et les moyens semblaient être mis à disposition. Seulement c’était sans compter toutes les *R.D.M incluses.
*R.D.M en langage doub6’ien= Réalité Du Moment !… càd ts cx qui n’étaient pas prévu auxquels tu dois faire face et prendre en compte. Conséquences: mis-à-jour & adaptation.

exemple: 2 jours de répèt à raison d’une heure par artiste étaient loin d’être suffisant sachant qu’il y avait ds cette soirée HipHop kréyòl plus que des répétitions de chansons déjà connues mais aussi de la création sur le tas avec des interprètes dont nous n’avions jamais work together before this day.
Résultat: malgré le van prévu pour amener le matériel au studio et le ramener à la salle, dOUb 6 & i ont dû en faire plus, au point de finir de répèt à 1H30 du mat’ au lieu de 21h !
Dommages collatéraux: Qui paie le taxi d’1h du mat ?… Cmmt trouver un repas de 17€  (le perdiem légal) à cette heure si tardive ?.. hé bien, c’était bibi ! & doubi qui casquèrent !

 Bon, je remets pas en question la bonne volonté des organisateuz, mais juste leur naïveté. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu mais bon.. faut pas douter de ma parole quand je mets le doigt sur les manques. Il ne s’agit pas du tout de caprices de star mais de faits incontournables.
 Pour faire un spectacle magnifique, original ou plein de fusions et d’expériences, il faut plus que 2 jours, non ?..

 On s’est tt de même bien débrouillé, car nous (Gwadloupéens en général) sommes SUPER ADAPTABLES ! Il a fallut bcp de courage et de bonne volonté pour aller par delà ces p…n d’RDM !
Le plus important est que le public présent à pu comprendre, apprécier le concept et les divers artistes invités. Il a compris que le la première partie était spécialement Hiphop (kréyo) et la 2ème partie plus expérimentales, même KAKO, avec Ines, Tysmé, G’Ny et le KakOLabO aussi en solo.

Le KakOLabO a passé un super cap que personne ne peut comprendre sans explications. (cf. je m’expliquerais en image….!?*°0&§è!ç)

         J’èspère que la prochaine sera un VRAi show KAKO avec des KakOlaborateurs de qualité et vraiment en fusion créative avec les machines et les instrumnts…

mèt Kako-la an mèt!
BF!

KakO Mask


J’ai réussi enfin à compléter ma collection graphique des masks des KAKO MASTERS

Oui, ça fait quelques années que j’ai commencé ce conept de logos qui identifieraient mes Kakollaborateurs et moi-même.
Au tout début, c’était un truc de tags (car j’ai débuté dans le tag et le graph ds le mouvement Hiphop). Comme on avait des raccourci de nos blazes…exxos=xos (en prononcant à l’anglaise le ‘x’ en ‘èks’) etc… Du coup est venu le logo:

La premère fois officiellemnt que les Kako mask sont sortis c’est avec la marque de vêtements Jénès An Mouvman lors du spectacle KAKO EXXPERIENCE à L’artchipel en 2009.
Toute l’équipe pratiquement étaient vétus de T-Shirts KAKO MIZIK avec les quelques mask de l’époque. Vraiment cool !
Voici un des tshirts en question :

Si vous l’avez déjà vu vous comprenez mieux de quoi je parle. Dailleurs, il y a une série qui a été refabriqué récemment pour le concert de Dominik Coco à LaKasa… tous les musiciens en portaient.
A la différence que les Kako mask ni étaient plus car en série limité.

Je promet de vous faire connaitre la sortie de la nouvelle série dès que possible… 😉

En attendant voici le lien pour visionner tous les Kako mastaz logos:
http://exxosmetkakola.tumblr.com/post/9190559996/the-kako-mastaz-masks-by-exxos-metkakola-4-c

A pistach…

KAKO CONCEPT v.2


Engagée dans un monde où rien ne peut garder une forme pure, la frappe ancrée du tambour-ka mue, se déstructure et voyage dans l’univers synthétique et électronique des musiques urbaines. Elle trouve sa place au croisement des rythmes et harmonies Soul Funk, Jazz, sans perdre son essence tropicale.

Parmi les pionniers du Hip-Hop créole, Exxòs compositeur guadeloupéen, héritier des musiques du monde contemporain, l’emmène là ou l’on ne l’attends pas.

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1-Présentation du concept Kako

Kako est tout d’abord un mot créole signifiant « Cacao » et de façon courante, désigne la couleur marron.

L’idée d’appeler Kako une forme de courant musical vient d’une volonté d’Exxòs, de baptiser le concept avant de se faire affubler de tas de noms et qualificatifs bâtards tels hiphop-ka, électroka, urban-ka, etc…

Loin d’avoir la prétention d’inventer une nouvelle musique, Exxòs voit en Kako, plus qu’un son, sa propre identité : Kako, ‘l’homme nouveau’, le mawon’ libéré de ses entraves qui se reconstruit avec les outils dont il dispose. C’est vraiment tout naturellement, que le jeune antillais des années 80/90, baigné depuis des décennies de radios, télés, soirées, night-club ou spectacles qui diffusent de tout, a grandi autant avec l’héritage culturel local et caribéen ( Gwoka, Biguine, Zouk, Quadrille, Bèlè, Compas, Calypso, Soca, Reggae, Salsa/Afro-cubain… ) qu’avec des apports plus lointains (Jazz, Funk, Soul, Pop, Variétés Francophones et Anglophones, Classique, Tango, Boléro, etc… ).

Possédant nombre de références culturelles et musicales, il est donc légitime pour lui de se les approprier,d’approndir ses connaissances et de s’exprimer d’une manière ou d’une autre. Controverses, polémiques ou réflexions sur la préservation du patrimoine, ont sans doute peu de poids face au marteau impitoyable de la mondialisation. Mais il est trop facile d’associer modernité/jeunesse avec négativité ou perte de valeurs. Le concept de Kako tend justement à revaloriser notre différence culturelle et identitaire mais aussi générationnelle de façon fusionnelle. Ceci sans rejeter ni nos racines et valeurs, ni à la fois notre désir de modernité et notre soif de prendre part au dessein de ce monde.

2- Ka ki Kako Mizik ?

Le son Kako fait l’alliance entre les musiques traditionnelles de Guadeloupe et de Martinique, avec les sonorités modernes et musiques électroniques dites « urbaines ». L’équilibre consiste en un subtil dosage harmonique et rythmique. Le Gwoka, par exemple, possède une gamme harmonique spécifique ainsi que des rythmes uniques. Les sonorités de la batterie rap ont cette texture sèche ou agressive propre à la vie du béton et ce groove Funk digne héritier de la soul, du blues et du jazz. L’alchimie entre les deux ouvre alors une multitude de possibilités.
Plus encore, on retrouve dans le reggae-dancehall jamaicain cette même ryhtmique syncopée qui existe dans le ‘tibwa’ du bèlè martiniquais. Ceci sans compter sur le fait qu’il y a bien sûr un croisement vocal possible entre chants traditionnelles/typiques et chants Soul, reggae, ‘toast ou ‘rap.

On souligne souvent la similitude entre le ‘bouladjèl’ du gwoka et le ‘beatbox’ du rap, tous deux des expressions rythmiques et harmoniques uniquement joués avec la bouche. Même si le concept Kako s’explique avec des mots, le but n’est pas d’intellectualiser le sentiment artistique et la réussite d’une oeuvre se situe dans l’oreille de celui qui écoute et qui ressent ou pas la fusion.
Chaque artiste nourrit cette recherche avec sa vision et son imaginaire culturel afin d’assouvir son sentiment Kako.

Exxòs MètKakola

KaKOLabO @ BwaGalba


 Hé bien !
Nous sommes à la veille (il est 1h52 chez moi) du next KAKOLabO @ BwaGalba, avec mon camarade dOUb 6 et l’autre comparse NosmY ! …
Je met de la musique au restau Bwa Galba à Saint-Anne depuis 2008! mais cela ne fait qu’un an que nous sommes dans cette formule semi-live électronic/acoustic que nous avons apellé KaKOLabO.

Bon , en fait , je sais bien que tout le monde n’a pas encore compris les différences terminolojik KaKo etc…

Je m’explique :
1- partant de la base, KaKO est le style de musique fusion que j’ai inventé et que j’essaie d’approfondir depuis 2003. Nous, on dit KAKO MIZIK, du Kako en français (et pas « de la Kako »! comme  » la Gwada », dont j’ai horreur  d’entendre la syntaxte au féminin…bref).
2- ensuite nous sommes (dOub, moi, pHonie, NosmY ,Thyeks, Slas, Goudrouffe, Jeff Baya etc….) des KAKOLABorateurs ! hi hi… le terme veut tout dire je crois  😉
3- le protocole technique qui réunit tous les outils nous permettant de jouer cette musique électronique en live associé aux instruments conventionels s’appelle du coup:  le KAKOLABO. en effet, le laboratoire de fabrication Kako. C évident, mon cher Watson!  …lool
4- « KaKO EXXPERIENCE » est le nom du spectacle que nous avons créé en 2009 à LArtchipel de Basse-Terre qui correspond à une trame scénaristique, avec sons, vidéos, interprètes sur scène, déco, etc…
De façon basique, ce n’était qu’une expérience de Kako et c’est devenu le nom du spectacle.

Voilà!.. pour l’éclaircissement.

   à Bwa Galba, nous avons donc l’espace idéale pour librement et régulièrement (environ tous les 2mois pdt l’année) expérimenter le KaKO en live, seuls ou accompagnés, même de façon imprévue.

N’hésitez pas à venir assister ou participer spontanément si l’occasion vous est donnée.